Anna Maria
Les hypopressifs font désormais partie de ma vie, grâce à Mimi. Ils ont changé ma posture et ma façon de respirer et surtout, malgré un peu de poids, ma taille est toujours marquée et bien définie.
Après ma deuxième grossesse, je suis restée assez cambrée et je n’arrivais pas à « retrouver mon ventre ». J’avais aussi un souci de vessie qui n’avait pas repris sa place initiale et qui faisait que j’avais toujours des envies très pressantes pour peu d’urine finalement.
À peine quelques séances d’hypofitness ont suffi pour permettre à ma vessie de se repositionner correctement et de me libérer de la gêne associée.
Même si je ne suis pas encore très régulière dans ma pratique, je constate que ma posture s’est améliorée dans son ensemble. Mon ventre est plus tonique et je suis également rassurée de savoir que cela contribue à réduire le risque de descente de mes organes.
Mon dos était douloureux depuis des années, j’arrive maintenant à me tenir plus droite avec moins de contractures.
Les quelques minutes quotidiennes que je prends pour pratiquer l’hypofitness dans ma vie de maman à plein temps me permettent aussi de recharger mes batteries : le fait de s’appuyer sur la respiration profonde est une réelle détente pour moi !
Les hypopressifs font désormais partie de ma vie, grâce à Mimi. Ils ont changé ma posture et ma façon de respirer et surtout, malgré un peu de poids, ma taille est toujours marquée et bien définie.
Je m’appelle Bénédicte, j’ai 49 ans. Je suis atteinte d’endométriose sévère, j’ai subi en 2018 une hystérectomie totale avec conservation des ovaires à cause de la maladie. Je suis toujours sous traitement hormonal contre l’endométriose.
J’ai contrôlé mon taux de cholestérol et il a baissé ! Maintenant, je fais mes exercices hypopressifs tous les jours ! Je mange normalement, à ma faim, sans me gaver et sans me priver – contrairement à ce que je faisais avant –, en gardant le contrôle.