Marie-Christine

Les hypopressifs ont été une découverte longue et difficile, mais c’est justement pour ça que c’est encore plus satisfaisant. Les positions au départ sont compliquées et nécessitent la sollicitation de muscles qui deviennent de plus en plus toniques.

Selon moi, le grand avantage de continuer à s’entraîner avec des hypopressifs est de maintenir des niveaux élevés de souplesse et de résistance, par exemple dans mon dos, qui est souvent maltraité lorsque je soulève mes petits-enfants qui pèsent 30 kg, et cela sans aucune conséquence, grâce à mes entraînements quotidiens.

De plus, même si je ne suis plus toute jeune, mon plancher pelvien ne montre aucun signe de prolapsus et même les échographies montrent que mes organes pelviens sont bien positionnés. Je crois qu’il est important de continuer à faire de l’exercice régulièrement.

Merci à Mimi qui nous a montré cette technique et qui nous entraîne chaque jour, augmentant progressivement la difficulté pour que les exercices soient toujours un défi.

Retraitée

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Santé |Troisième âge

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Michelle

En 2007, j’ai subi une hystérectomie et une pose de bandelettes (pour soutenir l’urètre ou la vessie) qui ont entraîné la lésion de multiples nerfs dans la zone pelvienne et abdominale. Une maladie rare appelée “syndrome douloureux régional complexe” s’est alors développée.

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Yuliana

Depuis que je pratique l’hypopressif, je ne mange plus avec excès. Mes portions de nourriture sont beaucoup moins importantes qu’avant. Même si vous voulez manger beaucoup, pour satisfaire un gros appétit, votre corps s’y oppose, parce que vous êtes rassasié, donc vous mangez uniquement les quantités nécessaires.

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Paola

J’ai participé à des cours d’exercices hypopressifs et je suis enthousiaste car ils m’ont permis de mieux connaître mon corps et d’obtenir les bienfaits que je recherchais en peu de temps.

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